Hypnose et anxiété à L’Isle-Adam
Val d’Oise (95) · Oise (60) · Paris 19 · Visio · Depuis 2012
Vous vivez avec de l’anxiété et :
– Elle est là en fond, presque tout le temps. Une vigilance permanente sur ce qui pourrait mal se passer, le fameux « et si… »
– Vous vous inquiétez de tout — et vous le savez. Parfois vous vous inquiétez même de vous inquiéter autant. 😄
– Votre corps s’en mêle : tension musculaire, estomac noué, cœur qui s’emballe pour pas grand-chose, souffle qui se raccourcit.
– Vous avez du mal à vous détendre vraiment — même quand tout va objectivement bien, quelque chose guette.
– Vous aimeriez juste vivre sans anticiper en permanence. Profiter d’un moment sans chercher où est le problème.
Je suis Jérôme Saurin, hypnothérapeute et formateur depuis 2012, et je vous accompagne avec l’hypnose pour l’anxiété à L’Isle-Adam, dans mon cabinet d’hypnothérapie du Val d’Oise.
Ce qu’Adila dit de sa séance d’hypnose sur France Culture
« Je décide de me faire aider par Jérôme qui est hypnothérapeute. Attention, Jérôme n’est pas n’importe quel hypnothérapeute. Il est celui qui m’a aidé à arrêter de fumer. En une séance, je suis passée de 2 paquets par jour à rien du tout. Il est l’incroyable Hulk des obstacles invisibles. »
Adila — Podcast Ex-ologie, Les Pieds sur terre, France Culture, Première diffusion le 20 octobre 2022
Au de l’anxiété
L’anxiété est l’un des états humains les plus fondamentaux — et l’un des plus mal compris.
L’anxiété normale vs l’anxiété problématique
Une anxiété modérée face à une situation incertaine est normale — et même utile. Elle prépare à l’action, aiguise l’attention, mobilise les ressources. C’est quand elle devient excessive, persistante, difficile à contrôler, et qu’elle commence à interférer avec la vie quotidienne qu’elle devient un problème.
Ce que dit le DSM-5 sur le trouble anxieux généralisé
Le trouble anxieux généralisé (TAG) se caractérise par une anxiété et des inquiétudes excessives, survenant la plupart des jours pendant au moins 6 mois, difficiles à contrôler, et associées à au moins 3 des symptômes suivants : agitation ou impression d’être survolté, fatigabilité, difficultés de concentration, irritabilité, tensions musculaires, perturbations du sommeil.
Ce trouble touche environ 3% de la population sur une année — avec une prévalence deux fois plus élevée chez les femmes. Son évolution est habituellement chronique et fluctuante.
Je ne diagnostique pas. C’est le rôle de votre médecin. Mais comprendre ce cadre peut vous aider à mettre des mots sur ce que vous vivez.
Ce que l’anxiété n’est pas
- Un manque de courage ou de volonté
- Quelque chose qu’on « choisit » de ressentir
- Quelque chose qui se règle en « pensant positif » ou en « arrêtant de se faire des films »
- Réservé à des personnalités particulières — les personnes anxieuses sont souvent parmi les plus rigoureuses, les plus attentives, les plus consciencieuses
Les différents visages de l’anxiété
L’anxiété généralisée
L’inquiétude touche tout — le travail, la santé, l’argent, les enfants, l’avenir, les relations. Rien n’est épargné. Elle saute d’un sujet à l’autre. Quand un problème se résout, un autre prend la place. C’est épuisant — et difficile à expliquer à quelqu’un qui ne le vit pas.
L’anxiété sociale
La peur du regard des autres, du jugement, de la honte. Pas seulement la timidité — quelque chose de plus profond. Chaque interaction sociale est potentiellement une source d’évaluation négative. Vous rejouez les conversations après coup. Vous anticipez les situations sociales avec appréhension. Parfois vous les évitez.
L’anxiété de performance
Vous devez réaliser quelque chose — une présentation, un entretien, un examen, une compétition, une prise de parole. Et l’anxiété dépasse le niveau utile pour devenir un obstacle. Le blanc, les tremblements, la voix qui se noue, l’impossibilité de penser clairement alors que vous connaissez parfaitement votre sujet. Elle implique l’estime de soi et la peur du regard des autres — ce qui la rapproche de l’anxiété sociale.
L’anxiété de séparation à l’âge adulte
Moins connue mais fréquente. Une anxiété intense liée à la séparation d’avec des personnes proches — conjoint(e), enfants, parents. Difficulté à laisser partir, besoin permanent de savoir que l’autre va bien, peur des accidents ou des maladies.
L’anxiété nocturne
Le jour, ça peut aller. La nuit, les pensées prennent le dessus. Les inquiétudes qui tournent, les scénarios catastrophes, l’impossibilité de lâcher prise pour dormir. L’anxiété nocturne est souvent une anxiété generalisée qui ne trouve à s’exprimer que dans le silence de la nuit.
L’anxiété de santé (hypocondrie)
Une vigilance excessive sur les sensations corporelles, avec interprétation catastrophiste. Chaque douleur est potentiellement grave. Les recherches sur internet aggravent systématiquement les choses. Les rassurances médicales soulagent — temporairement.
Et les crises d’angoisse ?
La crise d’angoisse — ou attaque de panique — est souvent la manifestation aiguë de l’anxiété. Quand l’anticipation anxieuse dépasse un seuil, elle peut exploser en quelques secondes : cœur qui s’emballe, souffle coupé, sensation de catastrophe imminente.
C’est un mécanisme distinct qui mérite un traitement à part — notamment parce que la peur de la crise elle-même devient souvent le principal problème, bien au-delà de l’anxiété de fond.
Voir ma page dédiée : Hypnose pour les crises d’angoisse à L’Isle-Adam
Ce que l’anxiété fait au cerveau — Pour comprendre pourquoi ça dure
L’anxiété qui persiste modifie le fonctionnement de plusieurs zones cérébrales. Ces données sont issues de la recherche en neurosciences — je les partage parce que comprendre aide souvent à avancer.
L’amygdale en hyperactivité
Sous anxiété chronique, l’amygdale — le centre de détection du danger — devient plus réactive. Elle sonne l’alarme plus facilement, pour moins. Votre seuil de perception du danger s’abaisse. Des situations neutres commencent à déclencher une réponse d’alerte.
La caféine et le système nerveux
Un point souvent sous-estimé : la caféine bloque les récepteurs à l’adénosine — les molécules qui signalent au cerveau un état de calme. Elle stimule simultanément la libération de cortisol et d’adrénaline. Une consommation régulière de café peut produire des symptômes physiologiquement identiques à ceux de l’anxiété. Le système nerveux autonome ne distingue pas « j’ai bu trois cafés » de « je suis en état d’alerte » — il reçoit le même signal. Ce n’est pas la cause de l’anxiété — mais c’est un facteur aggravant réel.
Le biais de confirmation anxieux
L’anxiété cherche des preuves qu’elle a raison. Elle dirige l’attention vers les signaux de danger et minimise les signaux de sécurité. Chaque signe ambigu est interprété dans le sens de la menace. Ce biais s’auto-entretient — et c’est précisément sur lui que l’hypnose peut agir.
Ce que l’hypnose fait sur l’anxiété
Réguler le système nerveux
En état hypnotique, le système parasympathique s’active — ce qui apaise directement l’amygdale hyperactive. Répéter cet état en séance crée progressivement de nouvelles connexions neurologiques — un accès plus facile au calme dans la vie ordinaire.
Modifier les interprétations automatiques
L’anxiété anticipe, catastrophise, interprète les ambiguïtés dans le sens du danger. Ces interprétations sont des automatismes — pas des vérités. En hypnose, il est possible d’y accéder et de les remettre en question depuis un endroit intérieur que la volonté consciente n’atteint pas facilement.
Travailler sur le besoin de contrôle
L’anxiété est souvent liée à un besoin de contrôle excessif — sur les situations, sur les autres, sur l’avenir. Ce besoin est compréhensible. Et il génère de l’anxiété précisément parce qu’on ne peut pas tout contrôler. L’hypnose peut aider à développer une tolérance à l’incertitude — pas de façon résignée, mais de façon apaisée.
Désensibiliser les situations anxiogènes
Pour l’anxiété sociale ou de performance, le travail se fait aussi en désensibilisant progressivement les situations redoutées — en état hypnotique ou avec le RITMO (EMDR) dans un espace sécurisé, à votre rythme.
Ce qui se passe en séance
Nous faisons brièvement connaissance. Je vous explique comment je travaille afin que les bases soient posées.
Nous rentrons ensuite pleinement dans le vif du sujet. Je m’adapte à votre problématique spécifique en prenant en compte qui vous êtes, votre manière de penser, ressentir, agir.
Sachez qu’il m’arrive souvent d’utiliser plusieurs outils dans une seule et même séance, afin de pouvoir avancer de manière la plus fluide possible.
Mon travail cherche à être simple et pragmatique, tout en étant efficace et humain.







