Hypnose et la perte de poids à L’Isle-Adam
Val d’Oise (95) · Oise (60) · Visio · Depuis 2012
Vous avez envie de perdre du poids mais :
– Après avoir « craqué », vous vous en voulez et vous vous sentez coupable ?
– Malgré tout ce que avez déjà testé vous n’arrivez pas à atteindre et à garder votre poids de forme ?
– Vous avez besoin d’aide pour sortir de ce piège dans lequel vous vous sentez enfermé.e ?
Je suis Jérôme Saurin, hypnothérapeute et formateur depuis 2012, et je vous accompagne avec l’hypnose pour la perte de poids à l’Isle-Adam, dans mon cabinet d’hypnothérapie du Val d’Oise.
Ce qu’Adila dit de sa séance d’hypnose sur France Culture
« Je décide de me faire aider par Jérôme qui est hypnothérapeute. Attention, Jérôme n’est pas n’importe quel hypnothérapeute. Il est celui qui m’a aidé à arrêter de fumer. En une séance, je suis passée de 2 paquets par jour à rien du tout. Il est l’incroyable Hulk des obstacles invisibles. »
Adila — Podcast Ex-ologie, Les Pieds sur terre, France Culture, Première diffusion le 20 octobre 2022
Ce que l’hypnose fait — et ce qu’elle ne fait pas
Partons sur des bonnes bases claires afin de ne pas partir sur des désirs irréalistes.
Ce que l’hypnose ne fait pas :
- Elle ne fait pas maigrir mécaniquement
- Elle ne remplace pas une alimentation équilibrée
- Elle n’est pas un régime et ne vous donnera pas de programme alimentaire
- Elle ne fonctionne pas si vous cherchez une solution magique sans implication de votre part
- Elle ne vous fera pas avoir une activité physique en un claquement doigt
Ce que l’hypnose peut vraiment faire :
- Modifier les associations automatiques entre émotions et nourriture
- Réduire les compulsions et envies de grignotage
- Changer la façon dont vous percevez certains aliments
- Travailler sur l’image de vous-même et l’estime de soi
- Améliorer les signaux de faim et de satiété
- Agir sur ce qui vous pousse à manger au-delà de la faim physique
- Libérer les conditionnements comme « il ne faut pas jeter », « il faut finir son assiette »…
Pourquoi vous mangez au-delà de la faim
Votre cerveau a appris très tôt que manger apporte du réconfort. C’est une association fondamentale — la nourriture est liée dès les premiers jours de la vie à la sécurité, à la présence de l’autre, au soulagement.
Avec le temps, certaines personnes développent une relation particulièrement forte entre nourriture et états émotionnels. La nourriture devient une façon de gérer le stress, l’ennui, la solitude, l’anxiété, la tristesse. Contrairement à ce que l’on peut souvent penser, ce n’est pas dû à une manque de volonté, c’est simplement que cette association est devenue automatique. Et entre le muscle de la volonté — qui a aussi besoin de repos — et l’automatisme réflexe inconscient, devinez qui gagne ?
Les profils les plus fréquents que je reçois pour l’hypnose et la perte de poids à L’Isle-Adam :
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Le grignotage émotionnel
Vous mangez quand vous êtes stressé(e), anxieux(se), ou ennuyé(e). Pas parce que vous avez faim — parce que manger apaise momentanément quelque chose d’autre, même si vous n’en n’avez pas toujours conscience et que le réconfort est très court.
Cela se passe souvent seul(e), le soir, avec ou sans écran.
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La perte de contrôle sur certains aliments
Vous pouvez vous abstenir de certains aliments des jours entiers — puis vous retrouvez à les manger compulsivement en quelques minutes. Vous pouvez aussi ne plus acheter certains aliments car leur durée de vie chez vous est… très courte !
C’est la logique du « tout ou rien » autour de la nourriture. Ce sont les deux faces d’une seule et même pièce, celle de l’extrême, du déséquilibre.
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Le cycle régime-craquage
Vous commencez un régime avec une forte motivation. Puis un « écart » suffit à tout déclencher, notamment parce que la frustration pèse de plus en plus fort avec le temps. Et après avoir craqué, la culpabilité prend le relais… qui fait baisser l’estime de vous.
Et c’est reparti pour un nouveau cycle infernal ! Vous connaissez, non ? 🙁
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L’alimentation comme gestion du stress quand on travaille hors du Val d’Oise ou de l’Oise
C’est notamment le cas pour celles et ceux qui ont de longs trajets domicile-travail comme devoir aller sur Paris en voiture, RER, ou Transilien alors que vous résidez dans le Val d’Oise ou l’Oise.
Manger en rentrant devient un rituel de décompression. La frontière entre besoin physique et besoin émotionnel s’efface.
Ce que l’hypnose change concrètement
En séance, je travaille avec ce qui émerge naturellement durant notre échange.
Voici les principaux axes selon les situations.
S’occuper des compulsions alimentaires
Si vous mangez alors que vous n’avez pas faim, en dépassant les quantités nécessaires et souvent avec des aliments qui ne sont pas des plus réputés pour une alimentation saine, vous allez forcément prendre du poids.
La première chose à faire est de sortir de ce cycle pour arrêter la prise de poids.
Concrètement il s’agit d’intégrer un réconfort intérieur pour ne pas chercher continuellement un réconfort extérieur dans la nourriture. On passe donc d’un modèle où vous êtes dépendant à l’alimentation réconfort pour aller vers un modèle d’indépendance via un réconfort intériorisé.
Améliorer les signaux corporels
Beaucoup de personnes ont perdu contact avec leurs signaux réels de faim et de satiété — à force de manger selon des horaires, des règles sociales (« il ne faut pas jeter », « il faut finir son assiette »…), des émotions. En hypnose, on peut travailler à rétablir cette connexion. Apprendre à écouter et respecter son corps.
Travailler sur l’image de soi
Le rapport au poids est presque toujours lié au regard qu’on porte sur soi-même. Travailler uniquement sur la nourriture sans travailler sur l’estime de soi revient souvent à traiter le symptôme sans toucher la cause.
Se libérer du poids émotionnel et mental
On y pense pas forcément automatiquement, mais la charge mentale ne porte pas son nom par hasard ! 😉
Le poids du passé et de la vie peuvent être lourd de conséquences également. Nous pouvons porter des événements traumatiques qui nous alourdissent. Parce qu’ils nous pu être traité par notre corps, notre cerveau, et aussi parce qu’ils peuvent être en lien avec des mécanismes de protection, notamment en cas d’agressions.
Ce n’est pas la partie la plus fun, mais elle est importante.
Elle permet aussi de se sentir plus en paix.







