Hypnose et sommeil à L’Isle-Adam
Val d’Oise (95) · Oise (60) · Paris 19 · Visio · Depuis 2012
Vous avez des troubles du sommeil et :
– Vous êtes épuisé(e). Et pourtant, quand vous vous couchez, votre tête continue de partir dans tous les sens. Avez-vous remarqué comme le plafond est fascinant à 2h du matin ? 😄
– Vous dormez peut-être suffisamment en nombre d’heures, mais vous vous réveillez aussi fatigué(e) qu’en vous couchant. Comme si vous n’aviez pas vraiment dormi.
– Vous vous réveillez au milieu de la nuit, parfois à heure fixe, et le cerveau redémarre immédiatement. Bienvenue dans le club des 3h du matin. 😉
– Chaque soir, vous commencez à appréhender le moment d’aller au lit. Et cette appréhension n’aide évidemment pas à dormir.
– Vous avez essayé la mélatonine, les tisanes, le téléphone en mode avion, les podcasts ennuyeux. Certaines choses aident un peu. Rien ne règle vraiment le problème.
– Vous aimeriez juste vous réveiller un matin en vous disant : j’ai dormi.
Je suis Jérôme Saurin, hypnothérapeute et formateur depuis 2012, et je vous accompagne avec l’hypnose pour le sommeil à L’Isle-Adam, dans mon cabinet d’hypnothérapie du Val d’Oise.
Ce qu’Adila dit de sa séance d’hypnose sur France Culture
« Je décide de me faire aider par Jérôme qui est hypnothérapeute. Attention, Jérôme n’est pas n’importe quel hypnothérapeute. Il est celui qui m’a aidé à arrêter de fumer. En une séance, je suis passée de 2 paquets par jour à rien du tout. Il est l’incroyable Hulk des obstacles invisibles. »
Adila — Podcast Ex-ologie, Les Pieds sur terre, France Culture, Première diffusion le 20 octobre 2022
Les Français et le sommeil : ce que disent les chiffres
Vous n’êtes pas seul(e). Loin de là.
Selon une enquête OpinionWay pour l’Institut national de Veille Sanitaire (2025), 45% des Français sont confrontés à au moins un trouble du sommeil : insomnie (21%), troubles du rythme (13%), apnées du sommeil (9%), cauchemars récurrents (8%).
En 50 ans, le sommeil des Français a diminué d’1h30. Aujourd’hui, un Français sur cinq dort moins de 6 heures par nuit en semaine, selon le ministre chargé de la Santé, lors de la présentation de la feuille de route interministérielle pour un sommeil de qualité (2025-2026).
Et dans l’autre sens, moins connu mais tout aussi réel, l’hypersomnolence excessive (dormir trop, ne pas arriver à se lever, somnolence diurne) touche environ 5% de la population adulte, selon l’INSERM.
Le sommeil est un problème de santé publique. Et pourtant, « vous n’avez qu’à vous coucher plus tôt » reste la réponse la plus fréquente…
Sources : Enquête Sommeil 2025, INVS/OpinionWay · INSERM — Dossier Sommeil · Feuille de route interministérielle pour un sommeil de qualité 2025-2026
Pourquoi vous ne dormez pas
Le sommeil n’est pas une décision consciente. C’est un processus automatique, votre cerveau et votre corps se mettent en mode « arrêt » selon des mécanismes biologiques précis.
Quand ce processus se dérègle, ce n’est pas parce que vous ne « voulez » pas assez dormir. C’est parce que quelque chose perturbe ce mécanisme automatique.
L’hyperactivité mentale
Votre cerveau ne sait plus s’arrêter. Les pensées continuent à tourner : planification du lendemain, rumination du passé, anticipation anxieuse. Le mode « veille » ne se met pas en route parce que le mode « actif » ne s’éteint pas.
L’hypervigilance nocturne
Votre système nerveux reste en état d’alerte pendant la nuit. Vous dormez « en surface », vous vous réveillez au moindre bruit, vous ne descendez pas dans les phases de sommeil profond et réparateur.
Le cercle vicieux de la peur du sommeil
C’est le mécanisme le plus piégeux, et le moins connu. Plus vous vous inquiétez de ne pas dormir, plus vous créez de l’anxiété autour du coucher. Cette anxiété empêche l’endormissement. Ce qui génère plus d’anxiété. Ce qui empêche encore plus l’endormissement.
La peur de ne pas dormir devient le premier obstacle au sommeil.
L’association lit-éveil
Si vous passez du temps éveillé(e) dans votre lit (regarder votre téléphone, vous inquiéter de ne pas dormir, travailler…) votre cerveau associe progressivement le lit à l’éveil plutôt qu’au sommeil. C’est un conditionnement négatif qui s’auto-entretient.
Ce que l’hypnose fait
Elle travaille sur les mécanismes automatiques auxquelles votre volonté n’a pas accès. Cela explique aussi pourquoi vos « bonnes résolutions » n’ont malheureusement pas d’effet… L’hypnose pour le sommeil permet de modifier l’hyperactivité mentale, désamorcer l’anxiété du coucher, et aider à rétablir l’association naturelle entre le lit et le sommeil.
Les différents types de troubles du sommeil
Je reçois des personnes avec des profils très différents, et je m’adapte toujours à vous et à votre problématique.
Les difficultés d’endormissement
Vous vous couchez mais le sommeil ne vient pas. Parfois pendant des heures. Votre tête continue à tourner. Vous regardez l’heure. Plus vous guettez le sommeil, plus il fuit.
Ces difficultés d’endormissement peuvent vous amener à retarder l’heure du coucher pour tomber de sommeil par épuisement.
Ce n’est clairement pas optimum, et oui, il est clairement possible de faire mieux !
Les réveils nocturnes
Vous vous endormez bien mais vous vous réveillez, par exemple entre 2h et 4h du matin, souvent avec des pensées très actives. Vous avez du mal à vous rendormir. Vous finissez par vous lever épuisé(e). Ce profil est souvent lié à une anxiété de fond ou à une charge mentale importante.
Il peut être aussi en lien avec la naissance d’un bébé qui vient perturber les cycles de sommeil. On retrouve aussi les problématiques de voisinage bruyant ou encore une hypersensibilité au bruit (mésophonie).
Le sommeil non réparateur
Vous dormez un nombre d’heures suffisant mais vous vous réveillez sans vous sentir reposé(e). Le sommeil est là quantitativement, mais pas qualitativement. Signe que les phases profondes sont perturbées ou insuffisantes.
Les cauchemars récurrents
Des rêves intenses, souvent angoissants, qui reviennent régulièrement et perturbent le sommeil. Parfois liés à un événement difficile — un choc, une période stressante — qui s’invite la nuit. Ce profil peut nécessiter un travail spécifique sur la dimension traumatique avec le RITMO (EMDR).
Proche des cauchemars, il arrive aussi que des paralysies du sommeil viennent perturber le sommeil.
La peur de la nuit
La nuit, c’est aussi le noir et tout ce qu’il peut y avoir d’angoisses associées. La peur de la mort, la peur de ne pas contrôler, la peur d’une présence comme un voleur ou un agresseur… c’est assez fréquent.
On peut aussi aller jusqu’aux terreurs nocturnes.
Le sommeil décalé
Vous n’arrivez pas à vous endormir avant 2h, 3h, parfois 4h du matin. Et le matin, vous ne vous réveillez pas. Impossible. Votre horloge biologique s’est décalée — souvent à cause des écrans, des horaires irréguliers, du télétravail sans frontières. Ce syndrome de retard de phase répond bien à un travail combinant hypnose et hygiène du sommeil.
Le sommeil et les écrans
Ce profil est particulièrement fréquent parmi les personnes que je reçois à L’Isle-Adam et dans le Val d’Oise. Le télétravail depuis chez soi, les notifications qui n’arrêtent pas, les réunions en visio qui s’étirent jusqu’en soirée : la frontière travail/repos n’existe plus vraiment. Le cerveau ne sait plus quand « décrocher » et il peut y avoir une addiction aux écrans.
Dormir seul(e)
Vous n’arrivez pas à dormir quand votre conjoint ou votre conjointe n’est pas là, notamment quand il ou elle part en déplacement pour le travail hors du Val d’Oise. Cela implique un besoin de réassurance, souvent dans des profils anxieux avec des problématiques d’attachement.
Et le problème inverse — Trop dormir
C’est moins souvent nommé, mais tout aussi réel. Vous dormez beaucoup, vous avez du mal à vous lever le matin, vous avez des endormissements dans la journée. La somnolence excessive diurne affecte la qualité de vie, les performances au travail, parfois la sécurité au volant, particulièrement sur les axes du Val d’Oise.
L’hypnose peut accompagner certaines formes d’hypersomnie, notamment quand elles sont liées à l’anxiété, à une dépression légère ou à des comportements nocturnes compensatoires. Pour les formes sévères (narcolepsie, apnées du sommeil), une évaluation médicale est indispensable au préalable.
Ce que l’hypnose fait
L’hypnose n’est pas de la relaxation. La relaxation agit sur les symptômes, c’est-à-dire que vous vous sentez mieux pendant quelques minutes ou quelques heures mais le problème revient. L’hypnose agit sur les mécanismes qui maintiennent le trouble.
Réguler le système nerveux
En état hypnotique, le système nerveux parasympathique s’active, pour accéder à un relâchement musculaire, à l’opposé du système d’alarme qui vous empêche de dormir. Répéter cet état en séance apprend progressivement au système nerveux à retrouver l’équilibre le soir, à l’heure du coucher.
Désactiver l’anxiété du coucher
La peur de ne pas dormir est souvent le principal obstacle au sommeil. L’hypnose peut modifier cette association automatique, le lit redevient un endroit sécurisé et non anxiogène.
Travailler sur ce qui sous-tend les troubles
Les troubles du sommeil arrivent rarement dans un vide. Souvent ils s’installent dans une période de stress chronique, de surcharge émotionnelle, de conflit intérieur non résolu. L’hypnose peut travailler sur ce fond et pas seulement sur les symptômes.
Vous transmettre l’auto-hypnose
Une partie importante de mon travail est pédagogique. Si vous êtes intéressé(e) je peux vous apprendre à vous auto-hypnotiser. C’est une compétence qui pourra vous servir toute votre vie, au delà de l’accompagnement spécifique des séances.
Ce qui se passe concrètement en séance d’hypnose et le sommeil à L’Isle-Adam
Cartographier votre sommeil
Je commence par comprendre précisément votre profil. Depuis quand ? Quel type de trouble ? Qu’est-ce qui s’est passé dans votre vie quand c’est apparu ? Qu’est-ce qui se passe dans votre tête quand vous êtes couché(e) ? Ces questions ne sont pas anodines, elles orientent tout le travail qui suit.
Le travail en état hypnotique
Selon ce qui émerge, je travaille sur différents axes :
- La régulation du système nerveux : basculer du mode « danger automatique » à « détente retrouvée »
- L’anxiété du coucher et la peur de ne pas dormir
- Les mécanismes de l’endormissement et de la qualité des phases de sommeil
- Si des cauchemars ou des images nocturnes sont présents, libérer la charge émotionnelle associée
- Tout autre chose qui fait sens et qui a besoin d’être vu, entendu, (re)ressenti.
Deux précisions importantes
Sur les somnifères
Si vous prenez des somnifères, l’hypnose peut être complémentaire à votre traitement. Elle ne vise pas à vous faire arrêter les médicaments, c’est votre médecin qui décide ça. Elle peut en revanche améliorer la qualité de votre sommeil pendant que vous et votre médecin gérez la question du traitement. Merci de signaler toujours votre traitement en début de séance, même si je vous poserai quand même la question par précaution.
Sur les apnées du sommeil
Les apnées du sommeil relèvent d’un médecin ou d’un spécialiste ORL, pas de l’hypnose. Si vous avez les deux (apnées et insomnie), consultez d’abord votre médecin pour les apnées. L’hypnose peut ensuite accompagner les troubles du sommeil associés.
Combien de séances d’hypnose pour retrouver le sommeil ?
Difficultés d’endormissement liées au stress : souvent 2 à 4 séances suffisent.
Insomnie chronique installée (depuis plusieurs années) et terreurs nocturnes : 4 à 8 séances selon la profondeur du travail.
Cauchemars récurrents liés à un événement difficile : souvent entre 1 et 3 séances.
Sommeil décalé ou hypersomnie : 3 à 6 séances en général, combinées à des ajustements d’hygiène du sommeil.







